Le 4 mars 2004 par Sud Education 86
Assemblée générale à 10h00 Amphi J sur le campus.
Manifestation 14 heures stade Rébeilleau
Assemblée générale (à partir de 16h30) Salle Jouhaux
tract à dffuser
APPEL INTERSYNDICAL REGIONAL DE TOUS LES SECTEURS DE L’EDUCATION
Les organisations syndicales
FSU - UNSA Education - CGT Education - SGEN/CFDT - CNT- SUD Education
appellent tous les personnels à combattre le projet gouvernemental de démantèlement du Service Public National d’Education
Pour des moyens et des postes supplémentaires pour l’éducation, de la maternelle
à l’université, dans sa globalité
Non à la décentralisation et retrait du projet de transfert des personnels aux
collectivités territoriales
Pour la résorption de la précarité (aides-éducateurs, emplois-jeunes,
contractuels, CDD, vacataires, retrait de la loi "assistant d’éducation"…) par la
création d’emplois statutaires
Contre l’abandon du financement public de la recherche
Pour l’abrogation des lois Balladur et Fillon sur les retraites
Contre la casse programmée de l’assurance maladie
Pour l’augmentation du pouvoir d’achat (salaires et pensions)
Assemblée générale (à partir de 16h30) Salle Jouhaux
L’intersyndicale de l’université de Poitiers ( CGT Ferc-sup - FSU snasu, sncs, snesup, snep- UNSA ai, snptes - Sud éducation G10 Solidaires) appelle les personnels de l’université à une
Et pour le supérieur
•Réintégration des 550 postes de titulaires supprimés ITA et chercheurs avec l’arrêt de la précarisation des emplois scientifiques.
•Abandon de la modulation des rémunérations au « mérite » par la revalorisation importante des salaires et intégration des primes et indemnités.
•Retrait des projets de l’évaluation-notation remettant profondément en cause les droits et garanties statutaires des personnels IATOSS en matière de notation, d’avancement d’échelon et de promotion de grade.
verso
Non à la décentralisation des personnels !
Refus de la PRIVATISATION des services publics !
ARRET de toute suppression de postes !
La décentralisation des 96000 personnels TOS, c’est à dire leur passage de la fonction publique d’Etat à la fonction publique territoriale, est une régression pour les personnels ET pour le service public. Pour les personnels c’est la porte ouverte à la flexibilité, parce que rien ne garantit que ces personnels seront exclusivement affectés aux missions de l’éducation nationale. Ce type de régression sociale induit un clientélisme de recrutement, une désharmonisation des conditions de travail et des inégalités salariales. La privatisation est déjà un fait pour de nombreux services tels que le nettoyage, les transports scolaires, la restauration… sous prétexte de ne pas peser trop lourd sur les budgets du département et de la région. Tous les personnels de l’Éducation nationale doivent être titulaires de la fonction publique d’Etat !
La recherche publique et l’enseignement supérieur dans un trou noir !
La situation de la recherche publique française ne cesse de se dégrader. Gel de crédits (51 % au CNRS, 45% à l’INRA), baisse de budget (165 millions d’euros au CNRS depuis 2002), diminution voire absence de postes de chercheurs, enseignants-chercheurs, ingénieurs, techniciens et administratifs de la recherche, transformation de postes statutaires en postes précaires. Des mesures immédiates doivent être prises :
réintégration des 550 postes de titulaires supprimés au
CNRS (chercheurs et ITA) et création des postes
indispensables dans l’enseignement supérieur (plus de
25% des personnels IATOSS sont non-titulaires à
l’université de Poitiers !).
restauration des dotations de base des laboratoires au
niveau 2002 et versement des crédits annulés depuis
cette date.
L’enseignement supérieur constitue également un secteur privilégié d’expérimentation des pratiques libérales dans la fonction publique :
disparition du cadrage national des diplômes
universitaires par l’application de la contre-réforme LMD
(Licence-Master-Doctorat) sous couvert d’harmonisation
européenne libérale ;
prolifération du nombre de contrats à durée limitée
(CDD), de vacataires
Protection sociale La protection sociale est le fruit d’une conquête progressive. Elle constitue un acquis majeur de notre société qu’il faut défendre. Les politiques libérales oeuvrent aujourd’hui pour la démanteler et supprimer les garanties collectives fondées sur les solidarités, au profit de protections individuelles fondées sur des logiques assurantielles privées. C’est toute la protection sociale qui est menacée par des contre réformes remettant en cause le système de retraite, l’assurance maladie et le système d’assurance chômage. Elle doit redevenir la propriété exclusive des travailleurs qui contribuent à son financement.
EMPLOI
Dans les 10 prochaines années, 1 million d’agents de l’Etat, des collectivités territoriales et de la fonction hospitalière prendront leur retraite dont 600 000 dans la fonction publique d’état, 160 000 enseignants et 110 000 ATOSS. Le gouvernement fait de cette situation une opportunité pour restreindre le champ des services publics, diminuer le recrutement et augmenter le recours à la précarité. Nous exigeons : L’arrêt du recours à la précarité et la résorption de toute forme de précarité Une politique ambitieuse de recrutements réalisée par une politique de prérecrutements et de recrutements externes qui assurent la reconnaissance des qualifications. Des mesures adaptées pour précaires Salaires Retour à l’indexation de la valeur du point d’indice sur les prix Plan de rattrapage de la perte de pouvoir d’achat Revalorisation du salaire minimum de la fonction publique Augmentation immédiate du point d’indice de 5% Mesures spécifiques bas salaires
Semaine de mobilisation du 8 au 15 mars contre la précarité
8 mars 19h30 : Soupe populaire devant la Préfecture
9 mars 16h00 : Amphi PBS (campus Sciences) Assemblée Générale « Sauvons la recherche » 10 mars 17h30 : Rassemblement au Conseil Général
11 mars 20h30 : Salle Timbaud Débat « Unifier la résistance sociale »
15 mars 18h00 : Place de Coïmbra « Marche des gueux »